Les couches lavables et l'HNI
Pourquoi
des couches lavables ?
Au premier abord, beaucoup se demandent pourquoi devrait-on à nouveau utiliser des couches lavables. Celles-ci sont jugées comme une corvée, dont nos mères et grands-mères se sont libérées avec l'avènement de la couche jetable qu'il suffit de jeter à la poubelle. Il faut cependant prendre en compte deux points essentiels :
- Les couches lavables modernes n'ont absolument rien à voir avec les langes carrés de nos grands-mères. Aussi simple d'utilisation qu'une jetable, elles sont préformées, élastiquées aux cuisses et à la taille, munies de systèmes de fermeture simples et efficaces.
- Grâce à la machine à laver, la corvée du lavage enduré par nos grands-mères est terminée !
Examinons maintenant les raisons qui poussent les parents à utiliser des couches lavables pour leur bébé :
La santé du bébé
Les couches lavables permettent d'éviter à la peau de bébé, le contact avec de nombreux produits chimiques présents dans les couches jetables (capteur d'odeur, parfum, TBT, etc.).
Les couches lavables sont par ailleurs bien plus respirant que les couches jetables, ce qui permet de réduire de façon significative la température sous la couche. La peau est ainsi plus saine, et les risques d'un développement anormal des bourses des petits garçons sont réduits.
L'aspect économique
Le prix d'un lot de couches lavables fait hésiter certains parents, mais il faut savoir que dès le premier enfant, les couches lavables sont moins chères que les couches jetables. L'économie réalisée est d'autant plus importante si on les réutilise pour un second enfant.
Estimation du coût des couches jetables
Nous utilisons en moyenne 6 couches par jour pour un bébé pendant 2 ans et demi.
Le prix d'une couche jetable varie entre 0,15 (couche discount) et 0,35 (couche de marques) euros.
L'utilisation de couches jetables de la naissance jusqu'à la propreté coûte ainsi au minimum entre 800 euros (couches discount) et 1900 euros (couches de marques).
Estimation du coût des couches lavables
Descriptif de l'équipement nécessaire :
- 18 couches taille S : 135 à 280 euros
- 10 doublures jour : 30 euros
- 3 doublures nuit : 13,50 euros
- 18 couches taille L : 235 à 300 euros
- 3 culottes de chaque taille : 180 euros
- Papier de protection : 65 euros
- Coût estimé du lavage des couches : 100 euros
TOTAL : 750 à 950 euros environ
Ce lot de couches lavables peut par ailleurs servir pour un autre enfant, ou bien être revendu sur le marché de l'occasion. Pour un second enfant, l'économie réalisée est alors énorme, puisqu'il suffira simplement de racheter des papiers de protection (65 euros) et d'ajouter les coûts de lessive liés aux couches lavables (100 euros), soit 165 euros.
Après ce calcul, nous voyons combien les couches lavables sont une alternative économique très intéressante.
L'aspect écologique
La production de couches jetables nécessite une grande quantité d'eau, d'énergie et de matières premières, et leur utilisation génère une grande quantité de déchets.
Pour un seul enfant, les couches jetables représentent 4,5 arbres, 25 kg de plastique obtenu grâce à 67kg de pétrole brut, 4500 couches jetées aux ordures ménagères qui mettront de 200 à 500 ans pour se décomposer. Ces déchets sont évalués à 820 kg, pour un volume de 35m3.
Les couches lavables sont donc une alternative écologique.
Les défenseurs des couches jetables prétendent que l'impact positif de l'environnement des couches lavables est un mensonge à cause de la consommation d'eau et de lessive générée par le lavage des couches. Cependant des études ont prouvé que la production des couches jetables étaient bien plus polluantes, car elle nécessite beaucoup plus d'énergie (3,5 fois plus), d'eau (2,3 fois plus) et de matières premières (100 fois plus) et génèrent beaucoup plus de déchets (60 fois plus).
L'utilisation des couches lavables est ainsi un acte qui favorise la santé et le bien-être de bébé, de notre planète, et de notre porte-monnaie !
HNI, c'est quoi ça?
Il s’agit tout simplement de détecter chez son enfant dès le plus jeune âge les signaux correspondant à un besoin d’élimination (urine ou selles) et de l’emmener à l’endroit prévu à cet effet.
Intérêts ?
Plus (ou quasi plus) de couches : c’est un avantage non négligeable,
- aisance de l’enfant qui n’a plus à supporter un paquet au niveau des fesses
- au niveau psychomoteur, l’enfant retrouve une sensibilité au niveau des fesses (qui était réduite lors du port de couches) ce qui lui permet beaucoup plus aisément de se mettre assis, debout, 4 pattes, etc.
- en cas d’érythème fessier, la peau respire, il n’y a pas de macération
- économies dues au port réduit de couches.
Une communication supplémentaire
- pour les parents : dans une optique de maternage, l’HNI permet de répondre aux besoins de l’enfant, ce qui établit un lien supplémentaire et la sensation d’être « en phase » avec son enfant
- pour l’enfant : une reconnaissance de ses besoins d’élimination ce qui est non négligeable vu le contentement émis par l’enfant lorsque ses besoins ont été détectés.
A partir de quel âge ?
De préférence, il convient de débuter avant l’âge de 4 mois. Il a été observé qu’avant cet âge, il est plus facile de mettre en place. Cependant il est tout à fait possible de commencer plus tard. Un enfant, dès la naissance, émet des signaux montrant qu’il va éliminer : si personne n’y prête attention (ce qui est le cas lors du port de couches), l’enfant va petit à petit stopper l’émission de ces signaux. En revanche si l’on apporte une réponse, l’enfant va continuer à les émettre avant chaque besoin d’élimination. Il est possible de rétablir cette communication même si elle a été interrompue par le port de couches, il faudra simplement un peu de temps pour que l’enfant intègre que ses besoins sont pris en compte, ce qui l’incitera à émettre à nouveau des signaux.
En pratique
Observation du rythme d’élimination de l’enfant
Savoir combien de fois par jour l’enfant fait des selles et observer une éventuelle régularité. Evaluer le nombre de mictions : quand se produisent-elles le plus ? Aux réveils des siestes ? Avant, après, pendant la tétée ? Combien de temps après la tétée ou l’ingestion de nourriture ou de boisson ? Apprenez à connaître le rythme des besoins votre enfant.
Si vous débutez la pratique de l’HNI après 4 mois, cette phase d’observation va permettre à votre enfant de reprendre conscience de ses besoins, le fait de ne pas porter de couches lui permettra de ressentir très facilement qu’il est en train d’éliminer.
Apprendre à détecter les signaux
Il existe des signaux de toute sorte émis par votre enfant juste avant l’acte d’élimination. Apprenez à les détecter. Ces signaux sont propres à chaque enfant et peuvent se modifier au fur et à mesure que l’enfant grandit.
Il peut s’agir (liste non exhaustive) : d’un grognement, d’une pause dans le jeu, d’un frisson, d’un gaz pour les selles, d’une mimique, de mots spécifiques quand l’enfant est plus grand etc. Bref c’est la sensation qu’il se passe quelque chose.
Dès que vous détectez un signal, emmenez votre enfant à l’endroit prévu à cet effet.
Le sixième sens ou intuition
Avec l’habitude, vous pouvez développer un sixième sens : vous « saurez », à l’instinct, que votre enfant a un besoin d’élimination. Ca ne s’explique pas. Vous aurez l’impression d’être « en phase » avec votre enfant. C’est très gratifiant.
Où et comment l’enfant fait-il ses besoins ?
Où ?
C’est au choix, prenez en compte le confort de votre enfant et le vôtre !
Pour les nourrissons, vous pouvez opter pour un petit récipient avec couvercle que vous refermerez entre chaque élimination, ce qui vous permet de ne pas vous lever à chaque fois si vous êtes au lit ou dans un fauteuil.
Vous pouvez tenir votre enfant au-dessus d’un lavabo, d’une bassine, des WC, de la baignoire, dehors dans l’herbe s’il fait chaud et quand l’enfant grandit et tient assis vous pouvez lui proposer le pot ou de s’asseoir sur les WC.
Comment ?
Pour les nourrissons : quand bébé ne tient pas sa tête, l'attraper sous les cuisses, position allongée dos sur nos bras, la tête reposant sur notre ventre, fesses au-dessus du réceptacle. Pour les plus grands : attraper les cuisses de bébé avec les mains, maintenir son dos contre notre ventre. Veiller à ce que les genoux ne soient pas trop hauts pour ne pas appuyer trop fortement sur le ventre.
Quand ils sont plus grands : assis sur le pot ou les WC avec ou sans réhausseur (sans : vous pouvez vous placer assis derrière votre enfant, face au monde ou face au réservoir).
A savoir
Une grande liberté
Vous pouvez adapter la pratique de l’HNI comme vous le souhaitez : ne plus mettre du tout de couches, en mettre juste la nuit ou lors des sorties, pratiquer l’HNI quelques heures par jour. Le système urinaire « s’endort » pendant le sommeil, vous pouvez donc tester de ne pas mettre de couche à votre enfant pendant les siestes.
Il faut être disponible
Les fois où vous êtes fatiguée ou occupée, vous risquez de ne pas percevoir les signes. Si vous ressentez de l’énervement, mieux vaut mettre une couche à votre enfant, il est inutile qu’il ressente des sentiments négatifs à son égard.
Pendant les périodes crampon
Durant ces périodes, il se peut que l’enfant refuse la pratique de l’HNI, se cambre à chaque fois que vous lui proposez un besoin. Il y a une sorte de « régression » qui peut durer plusieurs jours. Puis tout rentre dans l’ordre une fois cette période passée.
Ce n’est pas une course à la propreté
L’enfant ne sera pas propre plus tôt. Ce n’est pas le but. La pratique de l’HNI n’a d’ailleurs rien à voir avec le « dressage » au pot effectué aux générations de nos grands-parents et qui a généré parfois d’importants problèmes à l’âge adulte.
Conclusion
La pratique de l’hygiène naturelle s’intègre dans une démarche de communication. Elle permet d’apporter une réponse aux besoins d’élimination ce qui n’est pas le cas lorsque l’enfant porte des couches. l’HNI car l’enfant a conscience de ses besoins d’élimination. fixe.
Au premier abord, beaucoup se demandent pourquoi devrait-on à nouveau utiliser des couches lavables. Celles-ci sont jugées comme une corvée, dont nos mères et grands-mères se sont libérées avec l'avènement de la couche jetable qu'il suffit de jeter à la poubelle. Il faut cependant prendre en compte deux points essentiels :
- Les couches lavables modernes n'ont absolument rien à voir avec les langes carrés de nos grands-mères. Aussi simple d'utilisation qu'une jetable, elles sont préformées, élastiquées aux cuisses et à la taille, munies de systèmes de fermeture simples et efficaces.
- Grâce à la machine à laver, la corvée du lavage enduré par nos grands-mères est terminée !
Examinons maintenant les raisons qui poussent les parents à utiliser des couches lavables pour leur bébé :
La santé du bébé
Les couches lavables permettent d'éviter à la peau de bébé, le contact avec de nombreux produits chimiques présents dans les couches jetables (capteur d'odeur, parfum, TBT, etc.).
Les couches lavables sont par ailleurs bien plus respirant que les couches jetables, ce qui permet de réduire de façon significative la température sous la couche. La peau est ainsi plus saine, et les risques d'un développement anormal des bourses des petits garçons sont réduits.
L'aspect économique
Le prix d'un lot de couches lavables fait hésiter certains parents, mais il faut savoir que dès le premier enfant, les couches lavables sont moins chères que les couches jetables. L'économie réalisée est d'autant plus importante si on les réutilise pour un second enfant.
Estimation du coût des couches jetables
Nous utilisons en moyenne 6 couches par jour pour un bébé pendant 2 ans et demi.
Le prix d'une couche jetable varie entre 0,15 (couche discount) et 0,35 (couche de marques) euros.
L'utilisation de couches jetables de la naissance jusqu'à la propreté coûte ainsi au minimum entre 800 euros (couches discount) et 1900 euros (couches de marques).
Estimation du coût des couches lavables
Descriptif de l'équipement nécessaire :
- 18 couches taille S : 135 à 280 euros
- 10 doublures jour : 30 euros
- 3 doublures nuit : 13,50 euros
- 18 couches taille L : 235 à 300 euros
- 3 culottes de chaque taille : 180 euros
- Papier de protection : 65 euros
- Coût estimé du lavage des couches : 100 euros
TOTAL : 750 à 950 euros environ
Ce lot de couches lavables peut par ailleurs servir pour un autre enfant, ou bien être revendu sur le marché de l'occasion. Pour un second enfant, l'économie réalisée est alors énorme, puisqu'il suffira simplement de racheter des papiers de protection (65 euros) et d'ajouter les coûts de lessive liés aux couches lavables (100 euros), soit 165 euros.
Après ce calcul, nous voyons combien les couches lavables sont une alternative économique très intéressante.
L'aspect écologique
La production de couches jetables nécessite une grande quantité d'eau, d'énergie et de matières premières, et leur utilisation génère une grande quantité de déchets.
Pour un seul enfant, les couches jetables représentent 4,5 arbres, 25 kg de plastique obtenu grâce à 67kg de pétrole brut, 4500 couches jetées aux ordures ménagères qui mettront de 200 à 500 ans pour se décomposer. Ces déchets sont évalués à 820 kg, pour un volume de 35m3.
Les couches lavables sont donc une alternative écologique.
Les défenseurs des couches jetables prétendent que l'impact positif de l'environnement des couches lavables est un mensonge à cause de la consommation d'eau et de lessive générée par le lavage des couches. Cependant des études ont prouvé que la production des couches jetables étaient bien plus polluantes, car elle nécessite beaucoup plus d'énergie (3,5 fois plus), d'eau (2,3 fois plus) et de matières premières (100 fois plus) et génèrent beaucoup plus de déchets (60 fois plus).
L'utilisation des couches lavables est ainsi un acte qui favorise la santé et le bien-être de bébé, de notre planète, et de notre porte-monnaie !
HNI, c'est quoi ça?
Il s’agit tout simplement de détecter chez son enfant dès le plus jeune âge les signaux correspondant à un besoin d’élimination (urine ou selles) et de l’emmener à l’endroit prévu à cet effet.
Intérêts ?
Plus (ou quasi plus) de couches : c’est un avantage non négligeable,
- aisance de l’enfant qui n’a plus à supporter un paquet au niveau des fesses
- au niveau psychomoteur, l’enfant retrouve une sensibilité au niveau des fesses (qui était réduite lors du port de couches) ce qui lui permet beaucoup plus aisément de se mettre assis, debout, 4 pattes, etc.
- en cas d’érythème fessier, la peau respire, il n’y a pas de macération
- économies dues au port réduit de couches.
Une communication supplémentaire
- pour les parents : dans une optique de maternage, l’HNI permet de répondre aux besoins de l’enfant, ce qui établit un lien supplémentaire et la sensation d’être « en phase » avec son enfant
- pour l’enfant : une reconnaissance de ses besoins d’élimination ce qui est non négligeable vu le contentement émis par l’enfant lorsque ses besoins ont été détectés.
A partir de quel âge ?
De préférence, il convient de débuter avant l’âge de 4 mois. Il a été observé qu’avant cet âge, il est plus facile de mettre en place. Cependant il est tout à fait possible de commencer plus tard. Un enfant, dès la naissance, émet des signaux montrant qu’il va éliminer : si personne n’y prête attention (ce qui est le cas lors du port de couches), l’enfant va petit à petit stopper l’émission de ces signaux. En revanche si l’on apporte une réponse, l’enfant va continuer à les émettre avant chaque besoin d’élimination. Il est possible de rétablir cette communication même si elle a été interrompue par le port de couches, il faudra simplement un peu de temps pour que l’enfant intègre que ses besoins sont pris en compte, ce qui l’incitera à émettre à nouveau des signaux.
En pratique
Observation du rythme d’élimination de l’enfant
Savoir combien de fois par jour l’enfant fait des selles et observer une éventuelle régularité. Evaluer le nombre de mictions : quand se produisent-elles le plus ? Aux réveils des siestes ? Avant, après, pendant la tétée ? Combien de temps après la tétée ou l’ingestion de nourriture ou de boisson ? Apprenez à connaître le rythme des besoins votre enfant.
Si vous débutez la pratique de l’HNI après 4 mois, cette phase d’observation va permettre à votre enfant de reprendre conscience de ses besoins, le fait de ne pas porter de couches lui permettra de ressentir très facilement qu’il est en train d’éliminer.
Apprendre à détecter les signaux
Il existe des signaux de toute sorte émis par votre enfant juste avant l’acte d’élimination. Apprenez à les détecter. Ces signaux sont propres à chaque enfant et peuvent se modifier au fur et à mesure que l’enfant grandit.
Il peut s’agir (liste non exhaustive) : d’un grognement, d’une pause dans le jeu, d’un frisson, d’un gaz pour les selles, d’une mimique, de mots spécifiques quand l’enfant est plus grand etc. Bref c’est la sensation qu’il se passe quelque chose.
Dès que vous détectez un signal, emmenez votre enfant à l’endroit prévu à cet effet.
Le sixième sens ou intuition
Avec l’habitude, vous pouvez développer un sixième sens : vous « saurez », à l’instinct, que votre enfant a un besoin d’élimination. Ca ne s’explique pas. Vous aurez l’impression d’être « en phase » avec votre enfant. C’est très gratifiant.
Où et comment l’enfant fait-il ses besoins ?
Où ?
C’est au choix, prenez en compte le confort de votre enfant et le vôtre !
Pour les nourrissons, vous pouvez opter pour un petit récipient avec couvercle que vous refermerez entre chaque élimination, ce qui vous permet de ne pas vous lever à chaque fois si vous êtes au lit ou dans un fauteuil.
Vous pouvez tenir votre enfant au-dessus d’un lavabo, d’une bassine, des WC, de la baignoire, dehors dans l’herbe s’il fait chaud et quand l’enfant grandit et tient assis vous pouvez lui proposer le pot ou de s’asseoir sur les WC.
Comment ?
Pour les nourrissons : quand bébé ne tient pas sa tête, l'attraper sous les cuisses, position allongée dos sur nos bras, la tête reposant sur notre ventre, fesses au-dessus du réceptacle. Pour les plus grands : attraper les cuisses de bébé avec les mains, maintenir son dos contre notre ventre. Veiller à ce que les genoux ne soient pas trop hauts pour ne pas appuyer trop fortement sur le ventre.
Quand ils sont plus grands : assis sur le pot ou les WC avec ou sans réhausseur (sans : vous pouvez vous placer assis derrière votre enfant, face au monde ou face au réservoir).
A savoir
Une grande liberté
Vous pouvez adapter la pratique de l’HNI comme vous le souhaitez : ne plus mettre du tout de couches, en mettre juste la nuit ou lors des sorties, pratiquer l’HNI quelques heures par jour. Le système urinaire « s’endort » pendant le sommeil, vous pouvez donc tester de ne pas mettre de couche à votre enfant pendant les siestes.
Il faut être disponible
Les fois où vous êtes fatiguée ou occupée, vous risquez de ne pas percevoir les signes. Si vous ressentez de l’énervement, mieux vaut mettre une couche à votre enfant, il est inutile qu’il ressente des sentiments négatifs à son égard.
Pendant les périodes crampon
Durant ces périodes, il se peut que l’enfant refuse la pratique de l’HNI, se cambre à chaque fois que vous lui proposez un besoin. Il y a une sorte de « régression » qui peut durer plusieurs jours. Puis tout rentre dans l’ordre une fois cette période passée.
Ce n’est pas une course à la propreté
L’enfant ne sera pas propre plus tôt. Ce n’est pas le but. La pratique de l’HNI n’a d’ailleurs rien à voir avec le « dressage » au pot effectué aux générations de nos grands-parents et qui a généré parfois d’importants problèmes à l’âge adulte.
Conclusion
La pratique de l’hygiène naturelle s’intègre dans une démarche de communication. Elle permet d’apporter une réponse aux besoins d’élimination ce qui n’est pas le cas lorsque l’enfant porte des couches. l’HNI car l’enfant a conscience de ses besoins d’élimination. fixe.
